Logo Police

Zone Basse-Meuse



  • Géographie
  • Aspects administratifs
  • Plan zonal de sécurité
  • Information
  • Evolution de la criminalité
  • Présentation
  • Postes locaux
  • Info - Contact


  • Géographie

    La Zone de Police Basse-Meuse réunit le territoire de 6 communes. Il s'agit de Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé. Elle possède donc une frontière nationale avec les Pays-Bas. Elle s'étend sur une superficie de 19.983 hectares et compte 75.816 habitants. La densité de la population est dès lors de 379 habitants au km². Précisons enfin que l'on trouve sur le territoire de la commune de Juprelle, un établissement pénitentiaire (Lantin) ainsi qu'un établissement de défense sociale (Paifve).


    Aspects administratifs

    La loi confère aux zones de police pluricommunales, la personnalité juridique. Les pouvoirs conférés au conseil communal et au Bourgmestre sont, mutatis mutandis, exercés, respectivement, par le Conseil de police et le Collège de police. La gestion et l'organisation du personnel sont confiées à un Chef de corps. Ce dernier est également chargé de la préparation des affaires qui sont soumises au Conseil de police ou au Collège de police. Enfin, les mandats de secrétaire de zone et de comptable spécial permettent le fonctionnement optimal de l'entité; le premier assurant la retranscription des séances des organes représentatifs de la zone, le second remplissant, auprès de la zone, les mêmes fonctions que le receveur.


    Plan zonal de sécurité

    Régulièrement, nos autorités sont chargées d'élaborer la politique criminelle zonale en tenant compte des aspects purement locaux (aspects sociaux, économiques et criminogènes de la zone). Elle est conclue entre les autorités administratives et judiciaires locales et approuvé par les Ministres de l'Intérieur et de la Justice.

    Toutes les polices locales mais également la police fédérale (au travers d'un plan national de sécurité arrêté tous les deux ans) s'engagent à lutter prioritairement contre certains phénomènes. Ces instruments permettent donc de tenir compte des spécificités de la grande criminalité mais également de la délinquance locale.

    Pour 2003 et 2004, outre le service minimum équivalent à la population (accueil, travail de quartier, intervention, assistance aux victimes, enquêtes spécifiques et maintien de l'ordre public), les priorités et attentions particulières des services de police de la Zone Basse-Meuse sont les suivantes:

  • Les vols dans les habitations.
    Avec un total de 1.975 cas, toutes catégories de vols confondues, répertoriés pour l'année 2002, c'est la forme de criminalité la plus rencontrée sur notre territoire. On comprendra aisément l'importance de cette catégorie d'infractions sur le sentiment d'insécurité de la population.
    L'objectif est de tenter de diminuer le phénomène, tout en augmentant le nombre de faits élucidés.
  • Les car-jackings.
    Il s'agit de vols de voitures à l'aide de violence et/ou de menaces (des armes peuvent être exhibées), qui ont lieu sur la Voie Publique.
    Si les faits sur la Zone peuvent paraître peu élevés dans l'absolu (5 cas en 2002), on comprendra que leur extrême violence (souvent au grand jour), contribue à alimenter le sentiment d'insécurité.
    L'objectif poursuivi par les services de police sera de tenter de diminuer le nombre de faits, notamment en informant, en conseillant et en sensibilisant la population aux aspects du phénomène.
  • L'insécurité routière.
    Nous incluons dans cette catégorie, tant les infractions avérées que les comportements inciviques des conducteurs.
    Statistiquement, elle est la seconde raison, en importance, pour laquelle la police intervient (1.164 faits au niveau de la permanence intervention).
    Le but des services de police sera de tenter d'augmenter la sécurité des usagers de la route, par exemple, en augmentant les contrôles, tant de vitesse que d'alcoolémie mais également en combattant le stationnement sauvage (1.634 procès-verbaux rédigés par le service roulage).
  • Le service de qualité au public.
    La police est fréquemment tenue pour responsable de tous les maux. Elle est systématiquement accusée de tout ce qui ne va pas ("Mais que fait la police?").
    En augmentant la qualité du service à la population; en l'informant rapidement et de façon fidèle mais également en lui rendant les services qu'elle est en droit d'attendre, nous pensons pouvoir progressivement rendre une confiance certaine de la population envers nos services.
  • La lutte contre le phénomène stupéfiant.
    La Zone Basse-Meuse a une frontière avec les Pays-Bas, notamment avec la ville de Maastricht - tristement célèbre pour d'autres raisons que son seul patrimoine culturel. Cela fait de notre territoire, un axe sur lequel les consommateurs ou revendeurs de produits stupéfiants sont, plus qu'ailleurs, susceptibles de transiter.
    C'est pourquoi, une cellule de lutte contre le phénomène a été créée. Elle se révèle d'ailleurs d'une redoutable efficacité. En effet, pour ses premiers mois de fonctionnement (2/3 de l'année 2002), elle a effectué:
    • 25 arrestations;

    • 22 saisies de véhicules;

    • 259 rédactions de procès-verbaux en matière de stupéfiants;

    • 23 rédactions de procès-verbaux en matière d'armes prohibées

    Elle a, en outre, procédé à la saisie de produits stupéfiants divers:
    • 5, 757 kg de marijuana;
    • 3, 674 kg de haschich;
    • 1, 482 kg d'héroïne;
    • 1, 034 kg de champignons hallucinogènes;
    • 205 gr de cocaïne;
    • 2 gr d'amphétamines;
    • 98 pilules d'ecstasy;
    • 42 joints;
  • La pollution sonore.
    Les nombreux faits de tapages et d'alarmes (souvent intempestives) troublent la tranquillité publique.
    Lorsqu'ils ne sont pas endigués malgré les demandes répétées de la population, ces faits peuvent influencer significativement le sentiment d'insécurité de la population.
    Les services de police tenteront donc de combattre ces phénomènes.
  • Les nuisances générées par les bandes de jeunes et atteintes à l'environnement.
    Indiscutablement, les faits de vandalisme et les atteintes à l'environnement en général, influencent le sentiment d'insécurité de la population.
    Le but sera de tenter d'en diminuer les nuisances, notamment en sensibilisant la population jeune aux normes de la vie en société.

  • A ces priorités et points de réflexion, il faut, évidemment, ajouter le soutien apporté aux demandes spécifiques de la police fédérale.



     Contact     Zone Basse-Meuse  2004©